Il faut que j'y arrive il faut quej'y arrive il faut que j'y arrive....
Pour ma futur machine à laver
Il faut que j'y arrive il faut que j'y arrive il faut que j'y arrive...
Pour mon futur fer a repasser
Il faut que j'y arrive il faut que j'y arrive il faut que j'y arrive...
Pour le salaire
Il faut que j'y arrive il faut que j'y arrive il faut que j'y arrive...
Pour la vue sur la mer
Il faut que j'y arrive il faut que j'y arrive il faut que j'y arrive...
Pour le soleil
Il faut que j'y arrive il faut que j'y arrive il faut que j'y arrive...
Pour me marier avec un prince richissime
Je vais aretter de me trouver des excuses bidon et je vais y arriver pour la simple verité :
Je vais y arriver
Parce que je le veux, parce que c'est fait pour moi, parce que c'est du sur mesure
Je vais y arriver Parce que c'est
MON REVE
"-Allo?
-C'est Papa, j'arrive dans 15 minutes
-Heu
-A tout de suite
-...
Bipbipbip"
Saute de son lit, vide le cendrier, enfoui le paquet declope au fin fond de son sac, lave la vaiselle, fait sa valise verifie qu'elle a embarqué les cadeaux de noël, Dring, et merde, Coucou! sourire , tu veux, depeche toi on est en retard un café? Ok je me depeche, emabrque les sacs le meuble oublie 43millions de choses essentielles et me se retrouve dans la voiture avec un père de très mauvaise humeur.
Les "vacances" commencent bien.
A peine arrivée, Maman m'installe devant un énorme sauçisson de Lyon, "Pour te faire plaisir". Je souris enjouée, et pense que j'ai bien fais de jeuner quelques jours avant d'arriver, puis en avalant la première bouchée m'en veut terriblement. Je sens la faim me revenir puissante, violente, besoin de manger de me remplir, de me gaver jusqu'a n'en plus pouvoir, jusqu'a exploser mes intestins.Et sans pouvoir m'en empecher ni me controler plus que ça, je baffre.
A la fin de cette immense assiette de nourriture, je cherche une excuse pr m'envoler quelques instants (comprendre : me trainer avec difficultée quelques heures) jusqu'aux chiottes les plus proches, me rapelle que je m'etait promis d'éviter pendant cette periode de Noël -de pais, et donc de paix avec moi même et mon corps- mais ne pense qu'a me vider, vider vidervidervidervider. Aucune échapatoire, je sens le travail de deglutition qui commence à l'intérieur de moi, envie de pleurer et sourire de situation aux lèvres.
Mon ventre ressemble a un ballon d'hélium, me fait mal en position assise, dégouline en position couchée et me degoute en toute circonstance.
Envie de le crever d'un coup de pieu de me couper la langue pour ne plus avoir à manger de bon coeur, avec appetit parce que "la pauvre petite, tout le temps toute seule, ca ne doit pas être gai les repas" A qui le dis-tu Mamie!! , et penses-tu seulement à l'ampleur de tes mots?
24 décembre au soir, réveillon en famille. Ignominie brutale, affluence de nourriture sur la table, envie de vomir rien qu'a voir l'apperitif, clopes interdites, boisson sans alcool of course, demi coupe de champagne pr les enfants... Je vais avoir 20 ans! Tu n'es pas encore autonome! Je tourne ma langue 7 fois dans ma bouche avant de ne pas dire "je vis seule, je paie mon appart A PARIS je paie mes cours, je bosse comme une forcenée et je ne suis pas autonome? Vous pouvez repetter s'il vous plait?!!!". Mais ne precipitons pas l'annuel pugilas familial qui arriverra bien assez tôt.
Quand arrive le foie gras et le saumon fumé, je suis en grande discution avec mon voisin de droite, un cousin avec qui, par chance je m'entend tres bien. C'est deja ca. Nous nous regardons je sens dans son regard une envie irrestible de manger. J'essaie d'adopter le même regard et me sers une toute petite part. "C'est tout? " "oui je me reserve pr le gateau!!"Je suis au supplice.
Le repas se passe sans trop de dégats complementaires pour les convives, tandis que mon ventre se crispe et se noue, que je retiens quelques larmes et que je fais passer la nourriture( et la douleur) a coup de grands verres de Salveta.
La Reine mère : "Tu me fais honte, tu as les joues rouges tellement tu as bu!!) devant tout le monde, evidemment sinon c'est pas drôle.
Une attaque vaut une risposte. "Ben oui c'est ca! Avec une demi coupe de champ et quarante kilos de mangeaille dans le bide! Dis plutôt que tu t'etais tellement habituée à me voir blanche comme un cacjet d'aspirine que tu ne te rendais plius compte que je suis malade, et qu'avec le chauffage à 50 milles degrés, vois-tu il est normal que je rossisse!" Silence autours de la table.
A son tour la reine mère rougit. De colère.
Et je commence a me dire que je n'aurais pas du employer ce terme "malade". Trop risqué vu mon état.
Un convive parvient a ammenuiser la tension et les convesations reprennent bon train
Le pugilas eclatera donc pour la Foret Noire faite maison par Mamie qui nous tient lieu de buche.
Puis nous rentrons chez nous, silence de mort dans la voiture qui ne sera pas entamé par les deux trois blagues pourries lancées par mon alcolo de père.
Les repas se succèdent et s'enchainent, pas le temps de digerer que nous remettons le couvert.
"Tu manges beaucoup quand même, t'es grosse, tu devrais pas etre maigre pour la danse?" Remarque lancée par le filleul de mes parents accessoirement mon cousin, réelement très doué pour trouver les phrases qui font mal (noter bien qu'il le fait exprés)
La s'en est trop je pars sur les eclats de rire de ce connard de cousin, les larmes ayant deja atteint mes joues, m'enfermer avec le roi des danseuses, ma divinité personnelle : le roi chiotte pendant une bonne demi heure.
Je crois que le pire c'est qu'il ne se soit même pas fait reprendre ni n'ait eu la moindre remarque. C'est normal de faire du mal aux gens vas-y. Dans trois ans du fait du vol de sacs de grand meres, dans cinq du car jacking et dans huit tu braques une baques et dans neuf tu es en prison pendant le reste de ta vie, et sois sur que je ne t'apporterai pas d'orange et que je t'enverrai de la merde par paquet pti con! "Claire reste poli, ca va pas de lui parler comme ca?! Bite couillon baise enculer suceuse et pute font deja partie de son vocabulaire je vais pas le choquer ce connard!"
Ravie d'aller faire la fête chez une bonne copine le soir même, fumer deux paquets de clopes boire une bouteille de Vouvray petillant et deux de champ, sans être bourré le moins du monde, raquer deux trois fois jusqu'au sang en toute tranquillité a l'autre bout de la maison, et enfin me sentir vide et fraiche (tant que je ne regarde pas le ballon qui me sert de ventre)
On se couche vers 8h je me relève a 10, rentre faire ma valise et reprend le train soulagée, et heureuse de pouvoir ne manger que de la soupe en rentrant chez moi pendant troi semaines si je veux.
Donc pour conclure, j'ai rebouffer comme une grosse vache, j'ai revomi, j'ai repris du poid et plein de formes disgracieuses, je m'en veux , je suis a nouveau très mal dans ma peau, je me suis engueulé avec toute ma famille, je passe pr la grande mechante de service.
"Les vacances? Ca va merci."
Au théâtre Adolphe Adam de Longjumeau ces jeudi et samedi à 20h...
"Le Medecin Malgré Lui"
Mise en Scène : Henri Lazarini
Avec en tête d'affiche : Henri Guybet
Nous, on passe un bon moment sur scène... Et on essaie de vous communiquer tout ca!
Pour de plus amples détails : http://www.theatre-montreux-riviera.ch/site/index.php?rubrique=programme&srubrique=detail&ID=28
ou http://www.theatre-longjumeau.com
Vert comme le trèfle...
Vert comme l'espoir dit-on.
Vert comme l'immensité d'une prairie.
Verte la mer déchainée. Et ces immenses vagues de chagrin qui déferlent chaque soir des mes yeux dégoulinants sur l'oreiller. Vague à l'âme.
Vert qui porte malheur en scène. La colère, verte. Les joues vertes lorsqu'on a le mal de mer. on en revient toujours au même point.
Vert anis. Vert pré.Vert pomme. Vert mer. On en revient encore et toujours au même point. Ces immenses déferlentes sauvages, qui bousculent les maisons, qui étalent les immeubles, qui détruisent la vie sur leur passage.
Petites gouttes salées au coin des yeux, sourire au coin des lèvres. Revert de la main, je les efface. Pense à Cendrillon et ses souliers de vert vair qui après lui avoir écorché les pieds, l'avoir fait trébucher, lui ont finalement apporté l'amour. Le miroir qui me renvoit mon visage et le morceau de vert verre entre mes doigts.
Le vert de mes yeux, profond et transparent, mysterieux et franc. Pas ce soir.
Petites gouttes salées au coin des yeux qui me rapellent que je pourrais aussi tout renverser sur mon passage. Que cette force est en chacun de nous. Qu'il suffit de le vouloir.
Eau salée au coin des yeux. Lèvres serrées. Cœur gros. Le regard planté droit devant tel un poignard dans un arbre. Tu m’avais dis pourtant…
Horreur, colère, exaspération…
Besoin de la musique du ressac méditerranéen.
Solitude, sérénité, toujours les yeux salés.
Besoin de temps.
Désillusion, plus de chagrin.
Habitude ? Ca serait trop facile.
Moi et moi face à face dans un miroir. Tentative de sourire. Zygomatiques en grève. Eau salée sur mes joues, yeux mouillés.
Solitude.
Solitude.
Solitude.
Le monde autours de moi, mais enfermée dans ma bulle je ne
crains rien.
Le cocard ? Oh, rien tu sais, la routine. Ca va, merci et toi ?
Je me bas seulement contre moi-même, les autres ne sont que des obstacles. Les éliminer obscurcit la vérité. Seulement Les contourner, déplacer, escalader, analyser, comprendre, dépoussiérer, passer a travers. Savoir qu’ils sont la pour que la vérité soit éprouvée.
Ne pas se presser mais savourer. Franchir un obstacle est une petite victoire.
Louvoyer dans un ruisseau entre les rochers, les enjamber, se glisser en dessous. Surtout ne pas les déplacer, les retourner, ils se rendraient trop bien compte de se qu’il leur arrive…
Tranquillement, j’ai toute la vie. Et si elle est trop courte, c’est parce que je n’aurai pas su en profiter. Message d’espoir ? Tu crois ? Je m’applique à faire passer le temps qu’il me reste, trop long et trop court à la fois.
J’ai assez vecu dans le doute et la peur, l’anxiété et le stress, je m’en suis assez pris plein la tête. Je veux que le reste de ma vie se passe sur une plage au soleil à admirer les vagues et compter les grains de sables jusqu'à devenir l’un d’entre eux.
Je veux que mon chat m’accompagne pour me régaler de le voir s’étirer au soleil, longuement, jouer avec les papillons et me faire des câlins. Je veux qu’on me clone pour que mes parents ne s’inquiètent pas. Et ce clone a intérêt à être doué !
Je veux écrire danser et lire librement sans contrainte sans regard suspicieux, sans jugement.Je veux être libre d’écrire sur la beauté du monde qui m’entoure puisqu’il sera desert de supercheries, de superficialité, vide de gens susceptibles de tomber amoureux, de posseder des armes et de s’en servir, vide de gens inquiets, de gens mauvais, de gens naifs, de gens, tout simplement…
Solitude, solitude….
Perdue en moi-même, perdue dans mes rêveries et mes pensées. Je n’aurai plus besoin de sortir de ma bulle puisque ses limites seront mon horizon.
Moi et moi seule, face à face, face au miroir…
Solitude et sérénité…
Ressac des vagues…
Douceur acide…Agréable.
Besoin de rien, merci.
Reprise des cours, reprise du boulot, fatigue, shootage aux vitamines...Vie à deux cent cinquante à l'heure.
Puis un calin à mon grand frère infréquentable, pause douce au milieux de tout cette agitation...Nouilles chinoises, petites habitudes qui nous reconcilient avec la vie...
Un appel une proposition de boulot puis c'est reparti!
Je cours, je vole au dessus de ma vie, sans vraiment la vivre mais ca me plait. Plaisirs fugaces qui me font oublier bien des choses.
Donner des nouvelles, en prendre.
Apparition de "l'homme de ma vie-mais faut pas rever", on rit cinq minutes autours d'un café, le soleil brille.
Envoi de CV, photos, lettre de motiv...
Courses, café, rendez vous inmanquable, café, promesses que j'essaie de tenir, café... Surexitation. Tout va bien je suis chez moi, dans mon petit nid je fais bouillir de l'eau et la douceur d'un thé sur ma langue, dans ma gorge..
Quelques heures de sommeil et c'est repartit!
Pas de toute je suis bien à Paris, j'ai repris possession de ma vie!
Te revoir... Te revoir! Non mais tu es drôle,toi! Comment je fais, moi? Suis capable de me contenter de te regarder, sans pleurer? (Sans pleurer, j'en suis capable.Je suis incapable de me montrer quoi que ce soit, ni haine ni amour, ni joie ni tristesse, ni rien ni tout...) Saurais-je me retenir de venir me blottir contre toi? Dans ta chaleur, contre ton coeur, essayer de te faire sentir, puisque je ne peux pas te le montrer et que je ne sais pas te le dire, combien tu m'as manqué, combien tu es important pour moi, comme je tiens à toi...
Je suis si bien avec toi, tout contre toi, pas envie de bouger, t'écouter me parler, tout doucement, au creux de moi...
Et pourtant, si persudée, convaincue, que Nous c'est fini, que Nous ca ne sera plus jamais pareil, que Nous c'etait hier et que si ca reprenait demain ce serait un echec que je me refuse de te faire vivre... Tu répondras que tu es majeur, que tu es capable de prendre tes propres décisions,que tu l'as fais une fois et que tu serais pret à le refaire...Je te connais, je t'écoute plus attentivement que tu ne le crois...
Pourrais-je juste ne pas avoir envie de ton corps chaud contre le mien, de tes mains veloutées contre ma peau, de ta tendresse, de ta douceur, de Raaaaaaaaa... Je ne peux pas, je ne veux pas, je n'en suis pas capable!!!
Trop faible, pas assez forte malgré les airs que je veux me donner...
J'ai tant besoin de toi, te voir, te toucher....
Je suis perdue. Perdue entre deux eaux, deux eaux noires et sombres, sales et putréficiantes...
Je relis dans tous les sens de colonnes, de lignes, de diagonales hautes et basses, droite et gauche, Encre d'Echine de Luciano Cavallini... Le texte, lié et délié, musical. Le style... dansant. Et le sens des mots, véritable. Vrais, juste, atteignent la cible directement. En l'occurrence, moi. On me touche en plein coeur, de plein fouet. Dux fois. Ou plutôt trois.
Nous nous sommes parlé et ta présence redevient palpable.Je te sens près de moi, à chaque instant, en moi. Je me sens épiée, alors que je devrais me sentir protégée, en securité.
Pourquoi? Pourquoi, pourquoi, pourquoi!!???
A bout de souffle, besoin de respirer. Je m'immerge dans une baignoire. Besoin de solitude, de bras fort autours de mes épaules...
Et toi si proche et si lointain, avec et contre moi...
Est ce qu'on se rapproche ou s'éloigne?
"Elle avait des bagues à chaque doigts
Des tas e bracelets autours des poignets
Et puis...."
Voici le resultat d'un debut de nuit blanche de mon sejour en Suisse. Même si les repetitions se passent bien et que l'ambiance est bonne, que le bon air de la montagne et mes baignades dans le lac me donnent faim je mange de moins en moins, et ai l'impression d'être tres vite rassasiée..Je vais rester ici toute ma vie je pense, c'est bon pour le moral et le regime!!!
1)Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4ème ligne :
J’ai envie de lui dire que je compte sur lui pour…
2) Sans vérifier, quelle heure est-il ?
23h30 a peu prés je pense.
3) Vérifiez :
23h 23 exactement, y’a quelqu’un qui pense à moi…qu’est ce que je suis optimiste !
4) Que portez-vous ?
Un T-shirt ballet de Cuba « Dancer », et ma ptite culotte « heart breaker »
5) Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ?
Le livre dont est extrait la phrase de la ligne 4, page 18.
6) Quel bruit entendez-vous à part celui de l'ordinateur ?
Le bruit du frigo…
7) Quand êtes-vous sortie la dernière fois, qu'avez-vous fait ?
Je suis allée a une repet juste en dessous de l’appart, puis je suis allée boire un verre avec quelque personne de l’équipe, puis on s’est fait un resto avec mon coloc pour le mois, et, bizarrement, on s’est engueulé…
8) Avez-vous rêvé cette nuit ?
Oui. Comme toutes les nuits. Sauf que celui de cette nuit en plus, je m’en souviens vraiment très clairement !
9) Quand avez-vous ri la dernière fois ?
Vraiment ri de bon cœur ? Ca fait un pti moment quand même… Plusieurs jours. Avec Alex, mardi soir.
10) Qu'y a t'il sur les murs de la pièce où vous êtes ?
Des affiches des spectacles joués par le TMR depuis… Pfiou avant que je ne sois née.
11) Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?
La toute première ? Un lit rond avec une parure de lit noire. Sans oublier de moelleux oreillers à profusion… J’irai m’y lover avec volupté et j’attendrais de me réveiller inondée de soleil (puisque évidement j’aurai fait livrer le lit à pas d’heure dans une immense villa les pieds dans l’eau sur la méditerranée…)le lendemain matin pour aller acheter toute la déco, installer ma mère a Essaouira et mon père dans un immense jardin dans la campagne qui se parcoure a vélo.. Puis je pense que j’irai à la danse avec une superbe tunique, des chaussons en bon état, et le chauffe dont je rêve depuis des mois mais je ne pense pas attendre d’être multimillionnaire pour me l’offrir. Puis j’appellerai Laïs et nous irions faire les boutiques. Elle saura lesquelles en priorité.
12) Quel est le dernier film que vous ayez vu ?
La recrue. J’expliquai le déroulement du film a Alex avec dis minutes de décalage parce que celui-ci était vissé a son portable et ne comprenais donc rien…
13) Avez-vous vu quelque chose d'étrange aujourd'hui ?
Euh ? Moi ne pas pleurer en croisant mon reflet dans le miroir. Je me résigne.
14) Que pensez-vous de ce questionnaire ?
J’en suis qu’à la 14ème question, l’espoir fait vivre.
15) Dites-nous quelque chose de vous que ne savons pas encore :
J’ai raté ma vocation. J’aurai voulu être tueuse à gage. Mais j’y songe pour occuper ma retraite.
16) Quel serait le prénom de votre enfant si c'était une fille ?
Euh « blank out » Je n’aurai pas d’enfant donc pas de fille donc pas de prénoms féminins à choisir.
17) Quel serait le prénom de votre enfant si c'était un garçon ?
Euh « blank out » Je n’aurai pas d’enfant donc pas de garçon donc pas de prénoms masculins à choisir.
18) Avez-vous déjà pensé à vivre à l'étranger ?
Depuis toujours
19) Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ?
Les gentilles filles vont au Paradis, les méchantes vont partout. Je fais plutôt partie de la seconde catégorie…Et puis j’ai pas envie de la voir celui la.
20) Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ?
Les poils. J’ordonnerai l’éradication des poils.
21) Aimez-vous danser ?
Je dois vraiment répondre ?
22) Georges Bush ?
Une fois qu’il sera enterré, et son gosse avec. Faites des mômes vous dis-je…
23) Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?
Les experts. Quelle question…
24) Quelles sont les 4 personnes qui doivent prendre le relais sur leur blog ?
Alors la elle ne va pas y couper…. ALEKS. Bien fait. Je me venge. Puis ca lui changera les idées je crois que tu en as besoin cocotte. Soos comme d’ab je l’entraine dans mes galères. Mimi la souris. Parce que.
Souffle. J’ai plus jamais de nouvelle…Sniffffffffffffff
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Question subsidiaire
25) (ahhhh c’est à moi d’inventer la question ?) Comment vous sentez vous après cette psychanalyse improvisée ?
Mieux, beaucoup mieux. Merci.